La marketing viral est une nouvelle technique dont l’objectif est de se faire connaître d’un maximum d’internautes. Il compte ensuite sur les consommateurs (internautes en l’occurence) pour se faire des vecteurs d’action de la marque. En politique, c’est la même chose, sauf qu’il ne s’agit pas de promouvoir un produit mais un homme.
L’idée est d’occuper l’espace et ainsi devancer ses rivaux. Comment? C’est simple, par l’achat de mots-clés sur Google AdWords par exemple. Ainsi, l’internaute qui recherche des informations sur un sujet d’actualité se voit diriger vers des blogs ou sites de partis politiques. Par exemple, si l’on tape : “école rue rampal” dans Google, sur les 10 premiers résultats, on peut voir 4 blogs politiques (dont 2 du parti socialiste et 2 “sans étiquettes” à priori). Il en va de même pour tous les sujets d’actualités plus ou moins récents susceptibles d’être “récupérés” politiquement. C’est peut être là, la vraie bataille du web car les partis peuvent diriger des personnes vers leurs idées même si celles ci ne cherchaient aucune information politique à la base. L’internaute est peut être moins conscient à ce moment des informations qu’on lui donne et probablement moins réfractaire aussi.
A ce petit jeu du chat et de la souris, difficile de dire qui en sort vainqueur tant les faits d’actualités récupérés sont nombreux. On peut noter que les petits partis utilisent aussi cette technique et notamment la gauche antilibérale ou altermondialiste dont une partie de la communication est basée sur cette technique qui leur permet d’exprimer de manière plus concrète leurs idées.





